Conférence de presse sur l’accès aux équipements sportifs CTG et les contrats aidés

Suite à la réunion de travail en Préfecture lundi, une conférence de presse était donnée mardi 12 septembre 2017, en présence du Président Rodolphe ALEXANDRE, du 4ème Vice-Président délégué aux sports et au cadre de vie, Jean-Claude LABRADOR, du Directeur Général des Services de la CTG, Hervé TONNAIRE et de la Directrice Générale Adjointe Valérie CASTOR, pour faire le point sur les conditions d’accès aux équipements sportifs de la CTG dans le contexte national de la suppression progressive des emplois aidés et sur les avancées concernant ce sujet.

La note communiquée aux usagers des dispositifs sportifs montre le souci de la Collectivité d’assurer la continuité du service public dans les conditions réglementaires, dans l’anticipation de l’impact de la nouvelle disposition gouvernementale.

Pour faire face aux besoins immédiats, l’engagement sur 233 contrats (renouvellement ou nouveaux) sera réalisée afin d’affecter les personnels nécessaires dans les services et entités. La réouverture des équipements sportifs se fera au fur et à mesure du pourvoi des postes. Un groupe de travail sera mis en place de suite, avec les services RH de la CTG, la DIECCTE et le DICS pour faciliter l’avancement de cette décision.

Bien qu’un accord sur la prise en charge ait été signé, cette mesure constitue néanmoins un coût supplémentaire pour le budget de fonctionnement de la Collectivité qui regrette la méthode et l’absence de concertation en amont.

Une préoccupation subsiste pour 2018 avec potentiellement une forte réduction des emplois aidés. Toutefois, le dispositif des CUI n’ayant pas jamais eu vocation à être permanent et ayant montré ses limites sur le plan de l’insertion, la CTG avait anticipé, d’elle-même, ce contexte en restreignant son usage depuis 2 ans.

Néanmoins, avec la fragilité économique du territoire comme de ses collectivités, il apparait difficile d’infléchir en 3 mois et demi le mode de fonctionnement de la CTG, ou de recruter 150 salariés supplémentaires alors qu’elle mène, actuellement, une politique RH pour contenir sa masse salariale.

C’est la raison pour laquelle, le Président Rodolphe ALEXANDRE plaidera pour que l’Etat intègre dans ses prochaines décisions, l’exception guyanaise avec ses difficultés actuelles connues et reconnues, afin que soit élaboré le budget de la CTG à la lumière des résolutions qui seront prises.

 

 

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