[Covid19 – Confinement] #DeChezSoi – Réaliser son arbre généalogique avec les Archives Territoriales de Guyane

La Collectivité Territoriale de Guyane (CTG) vous propose de débuter votre arbre généalogique, depuis votre domicile, avec les archives territoriales.

 

Grâce aux archives numérisées (état civil, registres paroissiaux, tables décennales…) vous pourrez réaliser votre généalogie ou vos recherches directement en ligne, en consultant le site internet des archives de la Guyane (973) à l’adresse suivante : http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/caomec2/recherche.php?territoire=GUYANE_

 

1ère étape : recueillir les informations de votre famille

La première étape est de recueillir auprès de votre famille toutes les informations possible :

  • documents (livrets de famille, extraits d’actes d’état civil, testaments, etc.)
  • témoignages des personnes âgées de la famille sur leurs parents, grands-parents, etc.

Ces renseignements vous permettront d’ébaucher votre arbre généalogique, que les recherches en archives préciseront.

 

2è étape : rechercher à l’aide de l’état civil, au sein des archives ou en ligne

La source principale de la recherche généalogique est l’état civil, c’est à dire l’enregistrement officiel des actes de naissance, mariages et décès des personnes.

De nombreux services d’archives ont mis en ligne l’état civil qu’ils conservent.

Outre les Archives nationales d’outremer, une grande majorité de départements français et plusieurs communes offrent le même service (la liste est consultable sur le site des archives de France : http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/ressources/en-ligne/etat-civil/

 

Les archives territoriales de Martinique et les archives départementales de la Guadeloupe proposent des ressources généalogiques en ligne :

 

Le site Grand Mémorial propose la consultation en ligne des registres matricules des soldats des classes 1888-1921 ainsi que du fichier des “Morts pour la France” de la Première Guerre mondiale du ministère de la Défense (qui concerne aussi la Guyane) http://www.culture.fr/Genealogie/Grand-Memorial

 

La bibliothèque numérique MANIOC, dédiée à la mise en ligne et à la valorisation du patrimoine écrit et iconographique de l’aire Caraïbe-Amazonie-Guyanes, propose notamment une base “Esclaves de Guyane”, résultat du dépouillement de toutes les archives, conservées en métropole ou en Guyane, relatives aux esclaves, aux affranchis et à leur état civil http://www.manioc.org/esclaves/

 

Par ailleurs, il existe des sites privés de généalogie, d’origine associative ou marchande, qui peuvent être très utiles, notamment, grâce à la recherche patronymique qu’ils proposent, pour localiser un ancêtre (dont on ignore l’origine) ou renouer le fil d’une généalogie.

Les principaux sont :

 

Pour les Antilles-Guyane, on peut consulter :

  • Généalogie et histoire de la Caraïbe : http://www.ghcaraibe.org/ (associatif)
  • Propose notamment la liste des habitants de Guyane du recensement de 1737, Guyane Généalogie : http://www.guyanologie.fr/ (site collaboratif consacré à la Guyane, mais à d’autres lieux aussi, jusqu’aux Seychelles : très riche). Propose notamment un dépouillement des tables décennales de l’état civil de Guyane (index nominatif)

 

3ème étape : compléter les documents d’état civil par d’autres sources

*1) Sources imprimées :*

– bulletins paroissiaux : signalent les baptèmes, mariages et décès des fidèles de la paroisse ;

– Bulletin des lois : donne des listes d’esclaves du Domaine royal affranchis à partir de 1846 ;

– Feuille de la Guyane (journal fondé en 1819) : on y trouve les annonces de décès (surtout Cayenne), les déclarations d’affranchissement d’esclaves, les annonces de vente d’habitation, avec liste des esclaves qui y sont attachés.

– Bulletin officiel de la Guyane (créé en 1827) : affranchissements, autorisation de mariages de transportés

 

*2) Sources manuscrites :*

– recensements de population : quelques recensements ont déjà été réalisés sous l’Ancien régime (notamment en 1737), mais c’est à partir de 1821 que les recensements nominatifs deviennent annuels avec établissement de listes nominatives. Ces recensements sont mal conservés en Guyane (les plus anciens, datant de 1810 et 1844, ne concernent que Cayenne (1810) et Cayenne, Kaw, Kourou, Macouria et Mana (1844)) et la série n’est abondante qu’à partir du recensement de 1936;

– notaires : contrats de mariage, actes d’affranchissement, testaments, inventaires après décès
Les minutes de notaires sont conservés dans la sous-série 2 E (de nombreuses minutes n’ont pas été versées et sont encore aux mains des notaires)

– listes électorales (ne concernent tous les hommes majeurs qu’à compter de l’instauration du suffrage universel en 1848, puis les femmes à compter de 1945) ;

Documents ne concernant que les hommes :

– recensements militaires annuels (à partir de 1910) ;
– registres matricules militaires (ne concernent tous les Guyanais que depuis la loi du 7 août 1913).

Les registres matricules de Guyane sont consultables en ligne sur le site des ANOM (http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/regmatmil/) pour les classes 1890-1914.

Les registres des classes postérieures sont aux Archives territoriales de Guyane (sous-série 1 R)

 

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