Projet Aquil@Guyane : présentation du bilan de la phase 2 en comité de pilotage à Cacao

Ce jeudi 6 février 2020 avait lieu la dernière réunion concernant la phase 2 du projet Aquil@Guyane  dans les locaux du Parc Naturel Régional de la Guyane (PNRG) à Cacao.

Le projet Aquil@Guyane, phase 2  qui s’intitule « Bases scientifiques et techniques pour la création d’une filière d’huiles essentielles d’Aquilaria (Agarwood)  haut de gamme et de produits dérivés en Guyane »  a été exposé par la docteure Alba Zaremski.

Il s’agissait de présenter le bilan de la phase 2 de ce projet porté par un groupe d’agriculteurs guyanais qui permettra la création d’une filière de production d’huiles essentielles d’Aquilaria haut de gamme et de produits dérivés comme les feuilles séchées (pour la préparation de tisanes).

Cette deuxième phase de travail s’est décomposée en deux axes :

  • la production de bois contaminé par un champignon ou agressé destiné à la distillation ;
  • l’exploitation des feuilles pour la production de sachets d’infusion-santé.

C’est dans ce cadre qu’étaient réunis en comité de pilotage, les représentants des organismes partenaires du projet dont la Collectivité territoriale de Guyane (CTG) représentée par son président, Rodolphe Alexandre, et son 4è vice-président,  Jean-Claude Labrador, le Centre de coopération International en Recherche Agronomique pour le Développement (le CIRAD), Guyane Développement Innovation (GDI), et les agriculteurs exploitants.

Un projet pour lequel Rodolphe Alexandre a réaffirmé le soutien de la collectivité aux côtés des services de l’État et du Cirad  pour l’avancée de ce projet qui permettra d’assurer une production durable de l’Aquilaria et de donner une vraie dimension économique à la Guyane.

Qu’est ce que l’Aquilaria et l’Agarwood ?

Pour rappel, l’Aquilaria est une plante originaire d’Asie du Sud-Est et présente une importante valeur culturelle et commerciale grâce à la production d’oléorésine consécutive à des blessures du bois ou à des pathogènes (champignons lignivores); ce bois modifié prend le nom de « Bois d’Aigle », ou « Agarwood » en anglais.

L’huile qu’on en tire, mais également les copeaux de boi,s sont très recherchés par la médecine traditionnelle asiatique, et de plus en plus par l’industrie des cosmétiques.

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