Coup d’envoi de la 9 ème Conférence des Parties de la Convention de Carthagène

Ce lundi 13 mars 2017 a débuté en présence de la 1ère Vice-Présidente de la Collectivité Territoriale de Guyane, Hélène Sirder déléguée aux Mines, à l’Energie et au Développement durable, la 9 ème Conférence des Parties de la Convention pour la protection et la mise en valeur du milieu marin dans la région des Caraïbes (Convention de Carthagène) accueillie par la Guyane jusqu’au 17 mars 2017.

L’objectif de cette convention est la protection des espèces sauvages dans le cadre d’aires marines protégées et la lutte contre les pollutions telluriques en mer. Cette conférence réunit les Etats parties à la Convention de Carthagène ainsi que des scientifiques, des bailleurs de fonds internationaux et des associations de protection de l’environnement

Alors que cette première journée était consacrée au protocole SPAW, signé en 1990 à Kingston, en Jamaïque dans le cadre de la Convention de Carthagène, la 1ère Vice-Présidente de la CTG, Hélène Sirder, déléguée aux Mines, à l’Energie et au Développement durable a saisi cette occasion pour annoncer la candidature de la Guyane pour l’inscription de deux réserves naturelles dans la Convention de Carthagène. Il s’agit des réserves de l’Amana et de Kaw-Roura.

Cette demande est basée sur l’article 4 du protocole SPAW  qui prévoit de restaurer, préserver ou maintenir les habitats, les écosystèmes et les ressources naturelles et plus particulièrement les écosystèmes marins et côtiers représentatifs, les habitats d’espèces menacées ou endémiques, les écosystèmes productifs et les ressources naturelles fournissant des bénéfices socio-économiques et les zones d’intérêt particulier dont celles indispensables au fonctionnement des écosystèmes de la région Caraïbe.

« Intégrer à la Convention de Carthagène ces deux réserves naturelles permettra une meilleure représentation des écosystèmes littoraux du plateau des Guyanes dans toute leur richesse », a précisé la 1ère Vice-Présidente de la CTG.  « Grâce à cette démarche, la Guyane sera beaucoup plus impliquée dans la convention de Carthagène, ce qui ne pourra que renforcer les programmes de coopération entre les Antilles et le plateau des Guyanes, et ainsi renforcer la cohérence des actions de gestion de la biodiversité à l’échelle de la grande Caraïbe », a conclu l’élue.

 

 

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