Séminaire territorial pour une finalisation de la 1ère mouture du Pacte d’avenir

Ce lundi 12 septembre 2016, le Président de la Collectivité Territoriale de Guyane, Rodolphe ALEXANDRE, réunissait, autour d’un séminaire territorial, l’ensemble des élus de Guyane, Parlementaires, Maires, Présidents des chambres consulaires, afin de finaliser avec eux la première mouture du Pacte d’avenir. Objectif : apporter un certain nombre de modifications, de corrections et de propositions supplémentaires, afin que ce Pacte d’avenir colle davantage aux réalités du territoire.

Lors de son déplacement en Guyane en décembre 2013, le Président de la République, François HOLLANDE, faisait le constat des retards incommensurables que connait le territoire, et convenait ainsi de la légitimité des revendications portées par les élus de Guyane. Il avait alors adressé une proposition à la hauteur des enjeux : le Pacte d’avenir, chiffré à 2 milliards d’euros, et constituant un véritable plan d’investissement, à court, moyen et long terme, destiné à accentuer de manière significative le développement du territoire et à offrir des conditions de vie dignes de la République à la population Guyanaise. Des échanges entretenus sur le contenu de ce Pacte entre le Président de la CTG, les Parlementaires, le Président de l’Association des Maires et les services de l’Etat, aboutissait à l’élaboration d’une première mouture, qui, cependant, restait en-deçà des attentes locales.

Les élus ont étudié l’ensemble des thématiques abordées dans le Pacte d’avenir, parmi lesquelles le transport et les déplacements, le logement, le foncier, le développement économique, la santé, la sécurité ou encore l’éducation.

Chacun a ainsi pu exprimer son avis, et faire part de ses remarques, notamment concernant la temporalité des actions, et la gouvernance de certaines opérations. Il a également été proposé qu’une clause de revoyure soit ajoutée, afin que le Pacte puisse être ajusté et correspondre aux réalités du moment de sa révision.

Une proposition de nouvelle charpente juridique a d’ailleurs été faite en fin d’assemblée.

Cette séance de travail a ainsi donné lieu à un document final qui sera retourné à l’Elysée, ainsi qu’au Ministère des Outre-Mer, afin qu’un arbitrage définitif soit rendu et qu’il puisse faire l’objet d’une signature du Président de la République, qui engagera ainsi l’Etat vis-à-vis de la Guyane pour les 15 prochaines années.

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