[1er Salon de la Vie Associative] « L‘engagement associatif comme objet de développement local » : un séminaire se penche sur la question

[1er Salon de la Vie Associative] « L‘engagement associatif comme objet de développement local » : un séminaire se penche sur la question

 

Un séminaire dédié à aborder l’engagement associatif en tant qu’objet de développement local, a été proposé tout au long de la première journée du salon de la vie associative organisé par la Collectivité Territoriale de Guyane.

Une véritable occasion d’aborder plusieurs questions à forts enjeux pour le tissu associatif local.

Ainsi, depuis le milieu de la matinée se déroulaient, dans le cadre de cette rencontre, plusieurs ateliers thématiques, parmi lesquels l’atelier numéro 1 intitulé « Quel modèle socio-économique : partenariat, réseaux, mutualisation, collaboration, coopération pour le développement local du tissu associatif ».

C’est autour de ces questions qu’étaient invités à débattre plusieurs représentants du monde associatif, soucieux de trouver des réponses à la problématique du nécessaire renforcement du tissu associatif et de sa pérennisation notamment s’agissant de la question prégnante des financements.

En effet, les interventions qui se sont succédées tendaient à rappeler que, si elles sont régulièrement sollicitées par les pouvoirs publics pour leur proximité avec la population qui leur confère un certain réalisme dans l’appréhension des besoins, paradoxalement, les associations rencontrent cependant des difficultés à assurer la viabilisation de leurs projets associatifs.

Autant de freins qui doivent les pousser, et c’est là tout l’enjeu des échanges de ce jour, à envisager de repenser leur modèle socio-économique, notamment s’agissant des :
– richesses humaines : bénévoles, salariés…
– leviers économiques : financements, structuration des coûts
– alliances et partenariats

Il s’agissait, dans le cadre de ces échanges avec les services compétents de la CTG, en présence de plusieurs partenaires tels que la DJSCS, le CEMEA, l’APROSEP ou encore le CRESS, de savoir s’il ne s’agit pas d’une stratégie indispensable pour la pérennisation d’une activité associative.

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